La révolution n’est pas une IA qui pense, ni un humain qui la pilote, mais le couplage des deux — et la seule compétence qui dure est de savoir porter, sans cesse plus en amont, le déséquilibre que la machine n’a pas encore trivialisé.
La révolution n’est pas une IA qui pense, ni un humain qui la pilote, mais le couplage des deux — et la seule compétence qui dure est de savoir porter, sans cesse plus en amont, le déséquilibre que la machine n’a pas encore trivialisé.