La pensée morte sait où elle va parce qu’elle sait d’où elle vient et n’a aucune intention de bouger.
La pensée vivante ne sait pas exactement où elle va — et c’est précisément pour ça qu’elle va quelque part.
La certitude est le deuil de la curiosité. On ne le remarque pas parce qu’on n’organise pas de funérailles pour les choses dont on est fier.
